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Première pression à froid

nouvelle récolte

Les Olives noires

 

 

 

Elles étaient quatre. Pas vraiment inoccupées, ne vivant pas dans l'ennui et pas de Charlie pour les réunir. Elles étaient quatre, toutes en rapport, de près ou de loin, avec la scène, toutes en envie, permanente ou occasionnelle, avec celle-ci.

Elles étaient quatre, noires de cheveux (sauf une mais pour qu'une règle soit valable il lui faut une exception !), d'origine méditer-ranéenne. En avril 2004, Les Olives Noires étaient nées.

Le principe est simple : reprendre des tubes de la variété française et internationale, qui ont pour commun dénominateur une musique "qui se retient". Sur ces hits inoubliables, greffer dessus des mots qui se situent à quelques années lumières de la version originale.

Si le pastiche est une forme, issue du music-hall, qui n'a plus d'âge et s'il est vrai qu'aujourd'hui il y a une sorte de recrudescence du style (pastiche immédiat de chanson qui cartonne au hit-top 50 et double jackpot pour les heureux détenteurs des droits !), chez les Olives Noires, il y a quelques nuances de taille.

Si l'humour est partie prenante du style, il n'est jamais ici grossier, encore moins vulgaire ou facile. Chaque reprise est centrée sur un thème, cela tient aussi du principe du pastiche, mais ces thématiques sont de celles qui tiennent aux coeurs de nos Olives.

Cela va de la séduction au prix du panier de la ménagère, des menstruations pas si mensuelles à leur immigration (presque déjà vieille), du climat de notre plat pays à la problématique épilatoire. 

Enfin, et ce n'est pas le moins, tout cela sous un regard d'une vivace féminité. Non pas de celle de l'arrière-garde MLFienne, juste de jeunes femmes en contact, en regard, en critique, en sourire, en amour et en irritation avec le monde qui les entoure et surtout les gens qui le peuplent.

Ironique et doux, incisif et tendre, ce n'est pas le plaisir de la contradiction des mots, c'est ce qui émane d'un concert des Olives Noires. Les chants illuminent le plateau mais aussi de tonitruantes chorégraphies. Il va de soi que ces "chorégraphies" s'articulent autour de la même logique de pastiche et ne prétendent à aucun exploit de danseuse, juste un plaisir visuel.

Il ne manque, pour compléter le tableau que le musicien, le pianiste, puisqu'il s'agit d'un "le". Répétiteur, maître chanteur, accompagnateur, chanteur s'il le faut et complice, il apporte sur scène la "mâle attitude". Juste pour contredire tout ce qui a été dit !...

LE VIF/L'EXPRESS « Un filet d'huite d'olive... Quatre drôles de dames qui revisitent les airs de chansons françaises populaires ou contemporaines, transformant les paroles et ajoutant ce filet de saveurs qui rend ce spectacle drôle, chaleureux, sensuel.

Et terriblement vrai... A savourer en apéro des réveillons. »


MOSQUITO « … Entre humour et musique, ce show musical est un petit bijou de finesse et de drôlerie...

C'est souvent bien tapé et surtout très rigolo. A voir. »
 

MARIE-CLAIRE « Voilà un spectacle pour les femmes... C'est drôlissime, piquant... »

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Sandrine Bergot

Catherine De Michele/Catherine Desert

Martine De Michele

Rosario Marmol-Perez

Alberto Di Lena (piano)

Carmelo Prestigiacomo (guitare pour NOUVELLE RECOLTE)

Direction musicale : Alberto Di Lena - Mise en scène : Patrick Bebi

Directeur de production : Pierre Clément  - Chargée de production : Charline Hamaite - Créateur lumières : Manu Deck -

Son : Philippe Kariger - Création des costumes : Joséphine Di Vaira (Ateliers Di Vaira, Quiévrain). © Lou Hérion